Aider les travailleuses et travailleurs

qui ont des enfants ayant des besoins
spéciaux à surmonter les obstacles

Conseillers/conseillères

Donna Michal

Donna Michal

Les liens qui unissent la chercheuse et consultante Donna Michal au programme Besoins spéciaux ne datent pas d'hier. En effet, Donna a été membre du comité consultatif national qui l'a mis sur pied. Elle a été l'une des premières conseillères du programme (un rôle qui l'occupe toujours aujourd'hui).

Elle a animé la partie du cours du STTP sur la garde d'enfants qui portait sur les besoins spéciaux. Plus récemment, elle a collaboré à la recherche qui a mené à la création du nouveau programme destiné aux enfants ayant des limitations fonctionnelles qui atteignent l'âge adulte.

Nul besoin de dire que, pour Donna, le programme Besoins spéciaux est tout à fait unique.

« Ce qu'il y a de bien dans ce programme, c'est qu'il offre un soutien personnalisé. Tutorat ou garde d'enfants, peu importe, en autant que le parent soit admissible au programme! Les conseillères sont aussi une autre force du programme. Il est vrai qu'être conseillère est un réel engagement, mais il ne s'agit pas d'un travail à plein temps. On peut continuer d'être conseillère, malgré les changements qui surviennent dans notre vie. Le programme permet de répondre aux besoins individuels des familles tout en offrant une continuité de soutien. »

Depuis le début du programme Besoins spéciaux, le Syndicat continue de répondre aux besoins des parents, affirme Donna Michal, dont le travail, à titre de consultante, porte surtout sur la petite enfance. « Les améliorations aux avantages sociaux et la mise sur pied du programme Aller de l'avant en sont deux exemples éloquents. »

Mais, déplore-t-elle, on ne peut en dire autant des gouvernements, qui sont pourtant les mieux places pour fournir de l'aide au plus grand nombre. Les programmes d'aide aux familles mis en place par les gouvernements varient beaucoup dans l'ensemble du pays et parfois au sein d'une même ville, d'une même province ou d'un même territoire. Au Canada, il n'y a tout simplement pas assez d'appui pour la mise en place de politiques et de programmes qui feraient vraiment une différence dans la vie des familles qui ont des enfants ayant des limitations fonctionnelles.

« Les parents me racontent leurs difficultés à obtenir ce dont ils ont besoin pour leurs enfants. Même quand les services existent, les parents doivent se battre. Mais, au fil des ans, ce que j'ai remarqué du programme Besoins spéciaux, c'est combien le Syndicat soutient ses membres et combien il est sensible à leurs besoins. »